Questions et réponses
Des questions, des réponses, et le sens des mots
Les questions que nous entendons le plus souvent, regroupées selon ceux qui ont tendance à les poser — pour que vous puissiez lire les vôtres et passer le reste. Puis le glossaire : chaque terme utilisé sur ce site, défini. Vous ne trouvez pas le vôtre ? Nous en parlerons volontiers.
À propos de CoMission
Ce que c’est, et comment ça marche.
Qu’est-ce que CoMission ?
Nous équipons des croyants pour faire des disciples qui se multiplient. CoMission est la plateforme et le modèle de mise en œuvre qui rendent cela possible — des outils, de la formation, de l’accompagnement, et les systèmes qui les soutiennent.
Qu’enseigne CoMission ?
CoMission enseigne une vision de la formation de disciples centrée sur la Bible, dépendante de l’Esprit et orientée vers l’obéissance. Elle enseigne que Dieu fait naître la foi par sa Parole, que des croyants ordinaires peuvent aider d’autres personnes à connaître Jésus à travers les Écritures, et que les Églises ont besoin de parcours concrets pour faire des disciples.
CoMission est-elle seulement pour le Honduras ?
Non. Santa Ana, au Honduras, est l’endroit où le travail de terrain a commencé et où va chaque équipe missionnaire. Nous travaillons aujourd’hui aussi avec des Églises aux États-Unis, et le modèle est conçu pour servir des Églises, des ministères et des croyants partout où des personnes sont prêtes à ouvrir la Bible avec quelqu’un.
CoMission remplace-t-elle l’Église locale ?
Non. CoMission existe pour fortifier l’Église, pas pour la remplacer.
Pourquoi n’y a-t-il aucun prix sur ce site ?
Parce que ce qu’une Église peut porter varie énormément, et qu’un chiffre sur une page ne peut pas le savoir à votre sujet. Nous préférons poser la bonne question plutôt qu’afficher un chiffre et vous laisser deviner s’il s’applique à vous. Chaque Église qui travaille avec nous contribue à sa mesure, et aucune n’est appelée à porter la totalité du coût. Les équipes missionnaires sont la seule exception — ce coût est publié en entier, parce qu’il paie la même semaine pour tout le monde.
Ce qu’on demande à une Église de porter →Ce que coûte une équipe missionnaire →
Les ministères vous transmettent-ils les informations de leurs bénéficiaires ?
Non. Les personnes nous donnent elles-mêmes leurs propres informations. Une clinique, une école ou un programme alimentaire ne remet jamais de liste — quelqu’un écrit son propre nom parce qu’il a demandé la prière ou dit qu’il aimerait apprendre à étudier la Bible. Personne n’est orienté sans avoir lui-même levé la main.
Et si une organisation ne peut pas parler de foi ouvertement ?
Alors elle n’a pas à le faire. Une affiche pour les sujets de prière est au mur et attend : quiconque veut la prière l’écrit, et on ne demande rien à personne. Le ministère reste dans la réponse plutôt que dans l’initiative, et c’est ce qui permet à cela de fonctionner dans une école publique, une clinique publique, ou tout autre endroit où lancer une conversation spirituelle serait hors limites.
Si vous dirigez une Église
Ce qu’un partenariat demande réellement à votre assemblée — et ce qu’il ne demande pas.
À quoi nous engageons-nous réellement ?
Six choses, et elles tiennent sur une page. Accueillir les personnes que nous orientons vers vous, sans pression ni jugement. Désigner des croyants engagés de votre assemblée pour lire la Bible avec elles, là où elles se sentent à l’aise. Utiliser une Étude biblique de découverte plutôt qu’un programme d’enseignement. Attendre, pour les inviter à l’Église, qu’elles soient venues à la foi et veuillent en faire partie. Les accompagner jusqu’au baptême. Et nous dire si vous avez un jour besoin de faire une pause. C’est tout l’accord.
Qui est responsable d’une personne une fois que vous nous l’avez orientée ?
Vous, entièrement. Nous identifions un chercheur spirituel, lui demandons sa permission et transmettons l’orientation à vos responsables — puis nous nous retirons. Nous ne désignons pas le faiseur de disciples, nous ne menons pas le suivi et nous n’organisons pas les baptêmes. C’est voulu, et non du désintérêt : une croissance qui dure se fait dans une Église locale, pas dans un système d’orientation.
Pourquoi n’invitez-vous pas tout de suite les chercheurs à l’Église ?
Parce qu’une invitation n’est pas un témoignage. Inviter quelqu’un à un culte n’est pas mal — ce n’est simplement pas la même chose que lui parler de Jésus, et le réflexe de remplacer l’un par l’autre est l’habitude que cela freine. Une personne rejoint une assemblée une fois qu’elle est venue à la foi et veut en faire partie, apprécié personne par personne plutôt que selon l’étape où en est son groupe. Si elle demande à venir plus tôt, nous ne refusons jamais ; nous y allons avec elle et nous en parlons ensuite.
Devons-nous changer notre doctrine ou notre pratique ?
Non. Rien ici ne vous demande d’adopter une confession de foi, une étiquette ou un programme — seulement la volonté de faire des disciples à travers les Écritures. Là où il existe une vraie différence confessionnelle, par exemple sur qui peut administrer le baptême, c’est nous qui nous adaptons plutôt que de vous le demander. Ce à quoi nous tenons, c’est que personne ne soit baptisé sous la pression.
De quoi avez-vous besoin de la part de nos responsables en particulier ?
Une personne référente qui reçoit les orientations. Une liste de faiseurs de disciples disponibles, associés à une personne du même sexe qu’eux. Une formation de base et une vraie redevabilité pour eux. Et un responsable qui reste assez proche pour les encourager, remarquer quand quelque chose ne va pas, et prendre le relais pastoral quand une situation dépasse ce qu’un bénévole devrait porter.
Quelles précautions sont prises ?
La lecture se fait entre personnes du même sexe, dans des lieux sûrs ou semi-publics — un bâtiment d’Église, une maison où la famille est présente, un café. Aucun argent ne circule dans une relation de discipulat et aucune aide financière privée n’est organisée. Quand les besoins de quelqu’un vont au-delà d’une étude biblique, le faiseur de disciples est formé pour vous en parler plutôt que de le porter seul.
Si vous êtes dans un comité missionnaire
Ce qu’une Église vérifie avant de recommander quoi que ce soit — répondu ici plutôt qu’au téléphone.
Un don à CoMission est-il déductible des impôts ?
Oui, pour un donateur américain. CoMission travaille sous l’égide de Christian Ministry Alliance — une organisation enregistrée 501(c)(3) depuis 2014 — qui est son parrain fiscal. CMA reçoit le don, émet le reçu et verse les fonds, et indique que les dons effectués par son intermédiaire sont déductibles des impôts dans toute la mesure permise par la loi. La conséquence pratique pour votre service financier est que le nom figurant sur le reçu est le sien plutôt que le nôtre. Nous ne publions pas l’EIN sur le site, mais nous l’enverrons, avec le reste de nos informations financières et fiscales, à toute Église qui le demande.
Nous sommes une petite Église — est-ce vraiment pour nous ?
Oui. Toute Église peut commencer, et il n’y a pas de minimum. Certaines Églises financent tout un déploiement, d’autres prennent en charge la formation d’un responsable, et d’autres prient et envoient des personnes à la place — les trois sont de vrais partenariats, et aucun n’est une version au rabais. Ce qu’une Église peut porter varie énormément, et c’est précisément pour cela qu’il n’y a aucun chiffre sur ce site auquel vous mesurer. Dites-nous où vous en êtes et nous vous dirons franchement ce qu’il faut et ce que cela demande.
Pouvons-nous rendre visite à l’Église que nous soutenons ?
Oui, et nous préférons que vous le fassiez. Venez en équipe ou seul, assistez à une étude dans le salon de quelqu’un, et regardez un Hondurien l’animer — c’est tout autre chose en personne que sur une page. Les voyages ont leurs propres dates, leur propre processus et leur propre coût, que présente la page des équipes missionnaires.
Si vous voulez faire des disciples
Pour le croyant ordinaire qui se demande s’il pourrait vraiment le faire.
Ai-je besoin d’une formation ou d’un titre ?
Non. Vous devez être fidèle, disponible et prêt à laisser l’Esprit conduire. La méthode est conçue pour que le plus récent des croyants présents puisse la faire lui-même la semaine suivante — tout ce qui exige un expert s’arrête à une génération, et ne pas s’arrêter, c’est tout l’enjeu.
Que se passe-t-il concrètement dans une étude ?
Quelqu’un lit un court passage à voix haute, deux fois. Puis le groupe parcourt quatre questions : qu’avez-vous aimé ou pas compris, qu’est-ce que ce passage nous apprend sur Dieu, qu’allons-nous faire différemment à cause de lui, et à qui allons-nous en parler. On termine par une courte prière. C’est une conversation autour d’une Bible ouverte, pas un cours avec un enseignant devant.
Et si je ne connais pas assez la Bible pour répondre à une question ?
Vous n’êtes pas l’enseignant — ce sont la Bible et l’Esprit qui le sont. Quand quelque chose semble faux, vous ne le corrigez pas à partir de vos propres connaissances ; vous demandez « où vois-tu cela dans ce passage ? ». Cette question appartient à tout le groupe, pas seulement à celui qui l’a lancé, et l’erreur survit rarement à une lecture honnête et répétée du texte.
Comment faire pour que cela reste sûr ?
Lisez avec des personnes de votre sexe, dans des lieux publics ou semi-publics, ou dans une maison où d’autres personnes sont présentes. Ne donnez pas d’argent et ne faites pas de promesses personnelles. Si quelqu’un a des besoins qui vont au-delà d’une étude biblique — émotionnels, physiques, financiers — confiez-les aux responsables de votre Église plutôt que de les porter vous-même.
Une personne avec qui je lis veut être baptisée. Et maintenant ?
Dites-le aux responsables de votre Église, et réjouissez-vous. Le baptême a lieu quand un croyant le découvre dans les Écritures et le désire — jamais programmé par nous, jamais sous la pression, jamais obtenu par persuasion. Tout croyant peut baptiser, vous y compris ; là où une Église a une conviction établie sur qui l’administre, c’est à elle d’en décider.
Quand dois-je les inviter à l’Église ?
Une fois qu’ils sont venus à la foi et veulent en faire partie — pas avant, et jamais comme une stratégie. Précipiter les choses, c’est mettre une place assise à la place de la Parole. S’ils demandent à venir, allez-y avec eux avec joie. Vous ne refusez jamais personne ; vous refusez seulement de faire de la présence au culte le prix de votre amitié.
Et s’ils ne répondent plus ?
Soyez patient et relancez avec respect. S’il n’y a toujours pas de réponse, dites-le aux responsables de votre Église pour que la porte reste ouverte sans que vous la portiez seul. Les gens reviennent plus souvent qu’on ne le pense.
Si vous explorez la foi
Pour toute personne curieuse de Dieu qui ne sait pas bien par où elle commencerait.
Je suis curieux de Dieu, mais je ne suis pas religieux. Est-ce pour moi ?
Oui. Vous n’avez rien à fréquenter chaque semaine, et vous n’avez pas à connaître les réponses. Vouloir découvrir suffit pour commencer, et beaucoup de gens commencent exactement là où vous êtes.
Dois-je rejoindre une Église ?
Non. Personne ne fera de la présence à l’Église le prix de la lecture de la Bible avec vous. Si vous décidez que vous aimeriez y aller, quelqu’un vous accompagnera volontiers — mais c’est votre décision, plus tard, si jamais.
Que se passe-t-il dans l’une de ces études ?
Quelqu’un lit un court passage à voix haute, deux fois. Puis vous parlez de quatre questions : ce que vous avez aimé ou pas compris, ce que le passage dit de Dieu, ce que vous pourriez faire différemment, et à qui vous en parleriez. On termine par une courte prière, ou simplement un moment de calme. C’est une conversation, pas un cours, et il n’y a pas d’expert dans la pièce.
De quoi ai-je besoin pour en lancer une moi-même ?
Le désir d’en savoir plus. Un endroit calme — votre maison, un perron, un coin à l’ombre. Une Bible, sur papier ou sur un téléphone. Quelques questions simples, que nous vous donnerons. Et quelques personnes qui veulent se joindre à vous. C’est vraiment toute la liste.
Quelqu’un va-t-il me pousser à décider quelque chose ?
Non. Une décision de suivre Jésus doit être la vôtre et prise librement, sinon elle ne vaut rien. C’est vous qui fixez le rythme, vous demandez ce que vous voulez, et vous êtes libre de continuer à lire aussi longtemps que vous êtes encore en train d’y réfléchir.
Vous cherchez quelque chose auquel nous n’avons pas répondu ici ? Nous en avons davantage que ce qui tient sur une page — y compris la liste plus longue de questions que nous parcourons avec les Églises partenaires.Posez-nous n’importe quelle question →
Glossaire
Les mots que nous utilisons, définis
Chaque terme ci-dessous apparaît quelque part sur ce site. La première fois que l’un d’eux apparaît sur une page, il renvoie ici — pour que personne n’ait besoin de connaître déjà le vocabulaire pour lire la page.
- Étude biblique de découverte (EBD)
- Une manière de lire les Écritures ensemble qui ne demande ni expert ni guide d’étude : lire un court passage, le raconter avec ses propres mots, et répondre à chaque fois aux mêmes quatre questions — que m’apprend ce passage sur Dieu, que m’apprend-il sur les gens, à quoi vais-je obéir cette semaine, et à qui vais-je le dire. Presque tous ceux qui suivent Jésus ont commencé à peu près de cette manière.
- Chercheur
- Une personne spirituellement ouverte — qui a demandé la prière, posé une question ou montré de l’intérêt pour les Écritures — et qui est prête à ce que quelqu’un assure un suivi avec elle. Pas un inconnu à convertir ; une personne qui s’est déjà approchée.
- Faiseur de disciples
- Un croyant ordinaire qui chemine avec un chercheur à travers les Écritures. Ce n’est ni un titre, ni un diplôme, ni un poste — la seule qualification est de faire confiance à la Parole et au Saint-Esprit et d’être prêt à être présent.
- Formation de disciples
- La boucle entière, avant et après qu’une personne vienne à la foi : un croyant ouvre la Bible avec quelqu’un qui ne suit pas encore Jésus, cette personne vient à la foi, puis fait de même avec quelqu’un d’autre. Beaucoup d’Églises emploient « discipulat » pour l’accompagnement qui suit la conversion. Cet accompagnement en fait partie ; la formation de disciples comprend aussi la première étude, avant que quiconque ait cru.
- Discipulat
- Aider quelqu’un à suivre Jésus : apprendre des Écritures, obéir à ce qu’elles disent et grandir dans la foi avec d’autres croyants. Dans beaucoup d’Églises, le mot désigne l’accompagnement qu’un croyant plus récent reçoit d’un croyant plus mûr après être venu à la foi. Nous l’employons aussi dans ce sens, et cet accompagnement est essentiel. Quand nous parlons de tout le chemin, à partir d’avant que quelqu’un croie, nous disons formation de disciples.
- Évangélisation
- Aider quelqu’un qui ne suit pas encore Jésus à venir à la foi en lui. Les Églises le font de bien des manières fidèles, souvent par un croyant qui explique clairement l’Évangile. La manière que nous enseignons consiste à s’asseoir avec la personne, à ouvrir la Bible ensemble et à laisser le Saint-Esprit agir par le texte : le rôle du croyant est de poser de bonnes questions plutôt que d’avoir toutes les réponses. Dans tous les cas, l’espérance est la même : que la personne qui vient à la foi aide ensuite quelqu’un d’autre à faire de même.
- Parcours de formation de disciples
- Tout le chemin qu’une personne parcourt, depuis le moment où elle manifeste un intérêt spirituel jusqu’au jour où elle chemine elle-même avec quelqu’un d’autre. C’est un parcours plutôt qu’un programme parce qu’il n’a pas de remise de diplôme : la fin du chemin d’une personne est le début de celui de la suivante.
- Porte d’entrée vers le discipulat
- Une manière simple et intentionnelle d’identifier les personnes spirituellement ouvertes et de leur ouvrir la porte de l’étude biblique et du suivi. Une boîte à prières dans une clinique est une porte d’entrée ; une question sur un formulaire d’accueil aussi. L’important est que l’intérêt spirituel soit remarqué au lieu de passer inaperçu.
- Orienté vers l’obéissance
- Mesurer le discipulat à ce que quelqu’un fait réellement des Écritures plutôt qu’à ce qu’il en sait. La question après un passage est « à quoi vais-je obéir cette semaine ? », et l’on s’attend à ce que la réponse coûte quelque chose.
- Orientation
- Faire parvenir la demande d’un chercheur au bon endroit. Quand quelqu’un demande la prière ou une étude biblique, l’orientation est ce qui achemine cette demande depuis l’endroit où elle a été recueillie jusqu’à l’Église ou au ministère qui peut réellement assurer un suivi à proximité.
- Attribution
- Nommer le faiseur de disciples précis qui cheminera avec un chercheur précis. L’orientation fait parvenir la demande à la bonne Église ; l’attribution rend une personne responsable de celle-ci, et c’est l’étape que la plupart des suivis sautent discrètement.
- Source d’accueil
- L’endroit où les coordonnées d’un chercheur ont été notées — un papier de sujet de prière, un formulaire lors d’une journée de consultations, une case sur une affiche. Toujours quelque chose que la personne a rempli elle-même ; un ministère partenaire ne remet jamais une liste des personnes qu’il sert.
- Partenaire d’orientation
- Une Église locale dont les responsables ont accepté, par écrit, d’accueillir des chercheurs aux conditions qui les protègent — pas de pression, un accompagnateur du même sexe, un cadre public ou familial, aucun argent échangé, et aucune invitation à un culte tant que la personne n’est pas venue à la foi et ne souhaite pas venir.
- Église marraine
- Une assemblée qui finance l’engagement d’une autre Église — en comblant l’écart entre ce que coûte cet engagement et ce que l’Église bénéficiaire peut porter. Une Église marraine donne pour la formation de disciples d’une Église précise, et non pour le travail général de CoMission. Comparez avec l’Église qui soutient, ci-dessous : les deux se ressemblent et ne veulent pas dire la même chose.
- Église qui soutient
- Une assemblée qui soutient CoMission elle-même — l’équipe, les déplacements, le matériel, la plateforme, la bibliothèque que tout le monde utilise gratuitement. Une Église qui soutient finance le ministère ; une Église marraine finance l’engagement d’une Église particulière. Une assemblée peut être les deux, et certaines le sont.
- DMR — Taux de faiseurs de disciples
- La part des faiseurs de disciples qui ont effectivement fait un disciple au cours d’une période donnée. Il répond à une question que la fréquentation ne pose jamais : parmi les personnes que nous avons formées et envoyées, combien cheminent réellement avec quelqu’un en ce moment ?
- MGD — Profondeur générationnelle maximale
- Le plus grand nombre de générations atteint par la formation de disciples — quelqu’un a formé quelqu’un, qui a formé quelqu’un, qui a formé quelqu’un. La MGD est le chiffre qui montre si une Église se multiplie ou se contente d’additionner.
- PrayQR
- Permet à tout ministère de prière de recevoir des sujets de prière orientés, anonymisés et traduits, avec un suivi automatisé qui mène au discipulat. Le système derrière le pilier Identifier.
- Cours en ligne et études bibliques
- Le nom commun des deux moitiés du programme gratuit — les cours de formation de disciples et les plans d’étude biblique. Il est utilisé quand le programme est cité aux côtés des autres systèmes que CoMission construit ; chaque moitié garde son propre nom partout ailleurs, c’est pourquoi vous les verrez toujours présentés séparément dans la navigation.
- SoulPath
- La plateforme de CoMission qui suit, oriente et met en relation les chercheurs avec des faiseurs de disciples. Le système derrière le pilier Connecter.
- CoMission Spark
- Un programme reproductible et durable qui fait naître la formation de disciples dans une communauté mal desservie — soins médicaux, formation en santé et formation de disciples, financés et lancés une communauté à la fois.
Votre prochain pas
Mettez tout le cycle en œuvre
Identifier, Équiper et Connecter — un cycle, pas un entonnoir. Le guide vous accompagne pour mettre en place les trois, avec une liste de contrôle adaptée à votre situation : seul, en petit groupe, dans toute une Église ou par un ministère.
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